La Nouvelle République du Centre-Ouest
Retranscription de Jean-Michel Fontaine


La Roche-Posay

Vendredi soir, l’ambiance était chaude place de la République où plus d’un millier de personnes attendaient impatiemment Michael Jones, à l’affiche avec le groupe régional “Eclats d’rire”. , à l’occasion de l’étape du XIVè Tour international Poitou-Charentes, dans la cité thermale.

En première partie, “Eclats d’rire”, rebaptisé “Mort de rire” par Michael Jones, un groupe habitué des lieux pour y animer, chaque année, le bal du 13 juillet, a chauffé le public “en galérant un peu au début mais, quel bonheur à la fin”, déclarait Gilles, le chanteur du groupe. Enfin, l’arrivée de la star Michael Jones : Ovation du public, plaisir des yeux et des oreilles tout au long de ce concert acoustique pendant lequel Michael a utilisé quatre guitares différentes et un banjo. Quel musicien ! Avec ses compères Meivy Jacquot, un talentueux batteur nantais de 25 ans ; Jacky Mascarel, au clavier et à la guitare, quelquefois au chant pour, avec le public, «Elle a fait un bébé toute seule”, et l’excellent Claude Le Péron à la basse, Michael Jones a mis le feu à la Roche-Posay. Il y a avait de l’humour, un peu plus de 12% de blues, un zeste de musique celte, mais aussi du rap, et du paso doble avec un “Quoi que je fasse” [sic] revisité, sans oublier “La plus belle chanson du monde” selon Michael, “Say it ain"t so” de Murray Head, chanson qu’il va reprendre avec l’auteur pour son prochain album.

Et, pour terminer, après deux rappels, Michael, ses musiciens et les “Eclats d"rire”, se sont rassemblés pour une dernière chanson devant un public conquis. “Le public le plus attentif et le plus chaleureux depuis qu"on ait eu depuis le début du tour”, un public qu’il n’oubliera pas de sitôt, ce grand artiste disponible, sympathique, prêt à rencontrer ses fans et à signer des autographes.