
Michael vu par
Gildas Arzel |
Michael, c'est un mec qui n'a aucune méchanceté. Je ne lui trouve aucune méchanceté. C'est la gentillesse. Voilà, il a 70 ou 75 kilos, je ne sais pas, de gentillesse. Il est complètement fou. Il est Gallois, donc il a des raisonnements extrêmement particuliers : huit soixante douze et demi, pour lui, c'est un chiffre. Je ne sais pas, c'est indescriptible. Il est gallois, mais je crois qu'il est croisé plutonien, aussi, vénusien, ou un truc comme ça. Mais il est extrêmement gentil. C'est un super guitariste, c'est un bon chanteur. C'est un excellent side man. En carrière solo, il a plus de mal, mais parce qu'il est comme ça. Il est en arrière. Même sur ses tournées, quand c'est lui la star, il a un recul sur lui même. On dirait que même lui, il n'y croit pas, c'est marrant. Mais il est super sympa. |

Michael vu par
Guy Delacroix |
J'ai rencontré Michael il y a une bonne quinzaine d'années, par l'intermédiaire d'un cher ami commun. A l'époque, j'étais ce qu'on appelle un héros des séances d'enregistrement parisiennes, et j'ai découvert un musicien et un chanteur de la lignée des Steve Marriott, Denny Laine, et beaucoup de groupes de pub rock, en fait ce qui m'avait donné envie de faire de la musique. Je peux ajouter que c'est un guitariste qui se sous-estime. Cette année, je lui ai demandé d'être musicien invité sur la tournée des Enfoirés, et il nous a donné plus qu'un bon coup de main. Pour tout ça, je le remercie. Et à toute cette estime professionnelle, je dois ajouter mon amitié. |

Michael vu par
Michel Deshays |
Je travaille depuis des années avec une partie des musiciens de Jean-Jacques Goldman, en particulier Philippe Grandvoinet. Il m'a accompagné sur mes concerts dans la région de Nantes, puisque nous sommes tous les deux de Nantes. C'est comme cela que j'ai connu Michael, qui est venu nous voir une fois ou deux. Ensuite, je l'ai vu sur les tournées de Jean-Jacques. On est devenus amis. On a fait pas mal de boeufs ensemble, il y a quelques années, déjà. Quand il a eu son projet d'album, il a pensé à moi, parce que je suis auteur-compositeur.
Michael, c'est un énorme guitariste, qui mérite beaucoup mieux que ce qu'il a. Il manque peut-être d'ambition personnelle, d'ailleurs. C'est un choix qui lui appartient. C'est un mec avec un talent fou, avec un feeling anglo-saxon, comme peu de Français ont. Quand il fait du blues, il a un énorme feeling. Je trouve ça plutôt bien. Sur mon dernier album, il est venu jouer un blues que j'ai écrit, et sur lequel il intervient magistralement.
Humainement, c'est un mec extrêmement charmant, qui manque peut-être un peu de rigueur. On lui dit tous ! |

Michael vu par
Lance Dixon |
Quand j'ai rencontré Michael, il était dans un groupe de bal en Normandie. A l'époque, Michael habitait toujours Villers Bocage, et avec des bassistes et batteurs différents, nous rendions les gens nerveux avec nos reprises de Steely Dan, entre autres, et des morceaux qui nous plaisaient. Professionnellement, je l'ai toujours toujours trouvé très soigneux de son son et ses instruments. Il s'est borné à déchiffrer les partitions des chorus de Steely Dan que je lui infligeais avec assiduité. Personnellement, il est adorable, mais curieusement l'objet de toute catastrophe naturelle. Comme tout 'rockeur' digne de ce nom, il a un penchant pour les amplis réglés à 11 sur 10 de volume, la bière et les jupes, mais ceci n'est pas une reproche, juste un constat.
Pour l'histoire : à l'époque de Gulfstream, nous répétions chez Alain Azema, dans l'Aude, et souvent, on attendait impatiemment l'arrivée de Michael depuis "sa" Normandie. Une fois, au bruit de sa Mini, on s'est rassemblés dans la cour, la portière s'ouvre, et on le voit surgir une jambe plâtrée jusqu'à la cuisse. Il s'avérait que Michael avait fait un bal la veille avec un autre groupe (Buddy C, si ma mémoire est bonne) et en rentrant, il s'était endormi contre la porte avant passager d'une Citroën 'Tube'. Au cours d'un virage, la porte s'était ouverte et Michael était tombé sur la chaussée. Malgré des démangeaisons terribles, et des blagues incessantes, Michael a continué de travailler consciemment au sein de notre groupe. |

Michael vu par
Jean-Jacques Goldman |
J'ai rencontré Michael en 1976 ou 77. Le groupe Taï Phong, dans lequel j'étais, voulait faire de la scène et moi je ne voulais pas. Donc, ils ont mis une annonce dans le "Melody maker" pour trouver un remplaçant. Et parmi tous les postulants, ils en ont sélectionné un, c'était Michael Jones. Michael est venu, d'abord pour me remplacer et, ensuite, je suis revenu pour enregistrer le dernier album et c'est là que nous sommes rentrés en contact et nous ne nous sommes plus quittés.
Il est né une guitare à la main, et depuis Taï Phong, on n'a pas cessé d'être complices sur scène, sur disque et dans la vie. C'est un véritable ami, dont le talent et la virtuosité m'épatent. Quelqu'un de solide et droit. Je regrette que ses albums solo et les 45 tours qu'il a réalisés pour son propre compte n'aient pas eu le succès qu'ils méritent. Il y a un titre, en particulier, que j'aime beaucoup, qui s'appelle "Oublié".
Il a une très belle voix. Il chante comme j'aimerais chanter. J'aime bien ma voix, mais je préférerais avoir une voix un peu rauque, un peu blues, comme Rod Stewart, Joe Coker, Tom Waits, Lou Reed. Des gens qui m'émeuvent beaucoup. Pour moi, au départ, un chanteur, c'est un chanteur de rock, de hard rock, avec des grosses voix. J'ai pas cette voix-là, lui il l'a, ou il peut l'avoir. C'est un plaisir que de chanter avec lui.
Michaël, lui, il est inhumain. C'est un être à part. Il est capable d'aller bouffer un hot-dog dehors, de téléphoner. Après on lui dit : on est sur scène dans deux secondes. Il est okay, raccroche et il est sur scène. C'est effarant. Ce que je veux dire, c'est qu'il est trempé dans de l'acier, d'une autre trempe que nous parce que c'est vrai que pour lui, monter sur scène, est quelque chose d'extrêmement... pas plus émouvant que ça. Je suppose qu'il est ému puisqu'il suffit de l'écouter jouer de la guitare, il a beaucoup de sensibilité. Mais ça ne lui fait pas peur, il est dans son bain, il est très à l'aise sur scène.
En fait, je suis assez infidèle. Et si je reste avec Michaël, c'est, je dirais par intérêt, dans le sens où je trouve que c'est le meilleur là où il est, et sur le plan humain et sur le plan technique et sur plein d'autres plans. J'ai absolument besoin de lui pour sa polyvalence, ses qualités vocales et surtout à titre personnel. S'il faillissait sur un de ces plans, je serais infidèle. Il n'y a pas l'ombre d'un doute.
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Françoise Rauzier : Te souviens-tu de ta première rencontre avec Michaël ?
Tes premières impressions sur lui ?
Jean-Jacques Goldman : Ce devait être à Sceaux en 1978 dans le local de répétitions de Taï Phong, je l’ai trouvé très chaleureux, différent de l’ambiance du groupe. Musicalement je ne pouvais pas savoir: il jouait de la basse !
F.R : Michaël dit qu’il a senti un feeling étonnant entre toi et lui, la sensation étrange de te connaître déjà dès le début... Emploierais tu les mêmes termes ?
JJG : Moi, je n’avais jamais croisé un zèbre de ce genre ! Mais il est vrai que le courant est passé tout de suite.
F.R : Vous semblez être très différents tous les deux, dirais-tu que vous êtes complémentaires ou malgré les apparences assez semblables?
JJG : Semblables dans le fond, sur les valeurs, les goûts, mais différents dans la forme, le fonctionnement, le caractère.
F.R : Tu as dit un jour : « J'aimerais chanter comme lui ». Quelles particularités a selon toi la voix de Michaël ?
JJG : Le son, la tessiture, la puissance, le feeling, la justesse
F.R : Les médias semblent bouder l’album de Michaël, as tu une explication à cela ?
JJG : Non, mais il y a un problème entre les maisons de disques, les médias et Michaël.
Ils ne se comprennent pas.
F.R : "Le frère que j ai choisi" est un témoignage d’amitié profonde entre Michaël et toi.
A partir du moment où il te l’a demandé, combien de temps as tu mis pour l’écrire ?
JJG : Un mois environ.
F.R : Voilà ce que m’en a dit Michaël : « Il y a une ambiguïté dans cette chanson. Mais il a tout cerné, exactement comme si c'était moi qui avais écrit le texte. C'est la puissance de Jean-Jacques : il arrive à se mettre à la place de l'autre et à écrire à sa place. »
Voulais tu, au départ, écrire une chanson entre vous deux, un duo ? Ou t’es tu « mis dans sa peau » pour l’écrire ?
JJG : J’ai essayé de me mettre à sa place pour les couplets, mais le refrain est vraiment interchangeable entre nous deux.
F.R : Voilà ce que dit Michaël à propos de la chanson « P'tit blues peinard » que tu interprètes en duo avec lui sur son dernier album :
« C'est ma chanson préférée et c'est une des rares chansons que j'ai travaillées depuis le début avec Jean-Jacques. C'est la première chanson qu'on a bossé ensemble avant "Je te donne". C'est vraiment notre première collaboration musicale, et pour moi, cette chanson est importante ».
Que représente-t-elle pour toi ? Un peu la même chose ou tout autre chose ?
JJG : Moi ce n’est pas ma préférée ! Mais c’est peut être la première que j’ai écrit en pensant à la scène, au groupe.
F.R : Comment ce duo est il né pour cet album ?
Quelles autres chansons aurais tu aimer chanter en duo avec lui et pourquoi ?
JJG : Il me l’a demandé. Ca m’a suffi, je préfère toujours écouter les autres que chanter !
F.R : Que penses tu de « Prises et reprises » ? Quelles sont tes chansons préférées sur l’album et pourquoi ?
JJG : C’est un super album, soigné, riche, inspiré, à son image.
J’aime le blues, le folk donc « Menphis », « Dernier blues » , « Des nuits trop longues ».
F.R : Quand as tu vu Michaël en concert pour la dernière fois ?
JJG : Il y a quelques années près de Lyon
F.R : Tu n’as donc pas assisté au nouveau tour de chant de Michaël, modifié en avril dernier ?
JJG : Désolé, non !
F.R : Aimerais tu devenir " le guitariste de Michaël Jones" le temps de quelques concerts, pour un peu changer les rôles?
JJG : La meilleure place, c’est dans la salle ! Et en guitare je n’ai vraiment pas le niveau !
F.R : Le 29 janvier 2001, tu es venu chanter avec lui à la fin d’un concert de Michaël à Craponne, pour son anniversaire, sans qu’il soit au courant. En règle générale, Michaël aime-t-il être surpris ou pas ?
JJG : Je crois qu’il s’en fout un peu. L’important pour lui c’est de jouer, surpris ou pas !
F.R : On te dit rancunier...Peux tu me donner un exemple de ce qui pourrait te fâcher définitivement avec Michaël ?
JJG : Impossible parce que la trahison ou le mépris ne font pas partie de son personnage.
F.R : Michaël se dit perfectionniste au point d’en devenir pénible voire insupportable... Qu’en penses tu ?
JJG : Non, ce n’est pas son perfectionnisme qui est insupportable mais comme il peut négliger en même temps des choses importantes, comme arriver crevé à une interview par exemple.
F.R : Laquelle de tes chansons, en excluant " Le Frère que j'ai choisi", décrirait t elle le mieux la personnalité de Michaël ?
JJG : Guitare man
F.R : Que penses-tu de Michaël :
Sur le plan professionnel ?
JJG : Talentueux, sincère, doué.
Sur le plan humain ?
JJG : Honnête, enthousiaste, généreux, cultivé.
Ses principaux défauts à tes yeux ?
JJG : Parfois trop dans les détails, parfois un peu naïf, souvent de mauvaise foi !
Ses principales qualités ?
JJG : Générosité, honnêteté, talent, enthousiasme, énergie etc...etc... ! !
Propos reccueillis par Francoise Rauzier |

Michael vu par
Meivy Jacquot |
Je fais partie d'un groupe qui s'appelait Tree-o, à Nantes, et dont Claude Le Péron est le bassiste. On a fait un festival, à Saint Gildas des Bois, en 1996, en première partie de Michael. Michael cherchait un batteur pour sa tournée solo, en 1997, car Christophe Deschamps partait en tournée avec Pascal Obispo. En mars 1997, Michael m'a appelé pour que je commence les répétitions. J'ai donc fait la tournée en 1997. En décembre dernier, ils sont repartis en tournée avec une machine, et là, ils ont décidé de me reprendre malgré tout, parce que c'était mieux ! [rires]
Michael a les exigences qui sont celles d'un professionnel, mais en dehors de cela, il nous laisse un espace de liberté qui fait que c'est agréable de travailler avec lui. Humainement, cela se passe très bien entre nous, comme avec les autres musiciens.
En fait, pour tout avouer, c'est grâce à Michael que j'ai découvert la chanson française ! |

Michael vu par
Jean-Félix Lalanne |
On s'est croisés plusieurs fois dans le milieu guitaristique, sans se connaître vraiment, et on s'est toujours parlé comme si on se connaissait depuis longtemps. Je crois tout simplement qu'ayant l'amour de la guitare en commun, on était déjà très proches. On n'avait jamais eu l'occasion de travailler réellement ensemble avant un premier concert à Dunkerque pour le festival de la Côte d'Opale, un véritable "challenge". L'organisateur du Festival m'avait demandé d'écrire des arrangements pour 2 guitares pour jouer avec Diane Tell, Graeme Allwright, Enzo Enzo, Kent... Donc des artistes assez éloignés musicalement.
Il y avait donc Michael et moi. J'avais tout écrit. Cela faisait "une tonne" de partitions parfois assez complexes à lire. Je lui ai expédié tout cela avec une petite appréhension quant à sa réaction face au travail de déchiffrage qu'il fallait fournir ; j'ai été stupéfait par sa générosité et sa fraîcheur d'esprit. En général, quand il y a autant de partitions pour un concert, je m'attends toujours à l'inévitable ?écoute je vois ce que tu veux, maintenant, je vais trouver des idées qui correspondent plus à ma façon de jouer, etc?. Il a fait l'extrême inverse, c'est-à-dire que non seulement il s'est tenu aux partitions mais il a mis un point d'honneur à jouer vraiment tout ce que j'avais écrit, comme je l'avais écrit et pensé. Je lui ai demandé un gros travail car il fallait remplir à deux ce qui normalement est rendu avec beaucoup plus de musiciens. Il y avait donc des choses qui, techniquement, étaient difficiles pour lui parce qu'il n'avait pas l'habitude de jouer ce genre de technique, notamment des arpèges aux doigts alors que sa technique est plus basée sur le médiator. Moi-même, de temps en temps, je lui disais ? Ecoute, si tu veux, on simplifie ? et lui répondait ? Non, non, moi je veux vraiment travailler ce que tu as écrit ?. Et ça, ça a été ma première grande surprise, de voir Michaël, qui a déjà bien roulé sa bosse dans ce métier, accepter de travailler des choses qui ne sont pas du tout dans sa technique de jeu et je dirais même parce qu'elles ne sont pas du tout dans sa technique de jeu. Il a fait un super concert de concentration, de technique et de musicalité.
Alors humainement n'en parlons pas, c'est un amour de chez amour. C'est que du tendre et c'est le seul guitariste-chanteur que je connaisse qui préfère que l'on dise qu'il est guitariste plutôt que chanteur ! En fait avec Jean-Jacques, ils constituent une famille avec un état d'esprit qui entre eux et par eux crée une force impressionnante et très attirante. Ce qu'ils accomplissent dans leur vie professionnelle est assez exceptionnel et cela pourraient les "anesthésier" musicalement. En fait, ils continuent à rester généreux et j'adore ça. Michaël est comme ça et j'adore ce mec. Je ne sais pas quoi dire de plus parce qu'en fait j'ai du mal à parler des gens que j'aime. |

Michael vu par
Claude Le Peron |
C'est difficile de parler de Michael parce qu'on on n'arrive pas à dissocier le camarade du guitariste. Mais on peut dire que c'est un mec entier, généreux, un peu casse-couille, même beaucoup casse-couille. On l'appelle d'ailleurs "Casse-couille Jones", c'est son p'tit surnom.
Parfois, il est de très mauvaise foi, alors on l'appelle "Il était une mauvaise foi Michael Jones". Non, mais c'est un méchant, faut le savoir ! Il est très chiant, pour le son, le thé - si le thé n'est pas infusé, il est pas content, si le lait est chaud, il est pas content, si c'est pas du Tetley rouge, il est pas content. A part ça, ça va. Alors la viande, bien cuite, archi-cuite, la viande d'ailleurs tu lui sers, tu as l'impression d'avoir une semelle de chaussure. Ah oui, puis vit en France, mais il est chauvin ! Alors, il déteste les Anglais comme tous les Gallois, les Écossais et les Irlandais. Les Gallois, ils sont intouchables (sauf au rugby 51-0…) A part ça, il veut toujours jouer au squash contre nous parce que c'est le seul jeu auquel il sait jouer. Il ne veut pas jouer au tennis parce qu'il dit que c'est un jeu de pédés. Lui, il joue au squash, parce qu'il y a des murs, ça rebondit et il court moins loin… Alors bon… Il joue au golf, il joue très bien au golf, il est classé, il est par 24, mais bon il se divise, hein… Quand même…
Mais alors ce qui est fou avec Michael Jones : ta voiture est en panne, ton ampli est en panne, ta chasse-d'eau est en panne, il sait le réparer ! C'est vrai, tu lui donnes ta voiture. S'il y a un bruit dedans, il saura te la réparer. Tu as ta chasse-d'eau qui fuit, il te la répare. Ton ampli qui marche pas, lui il trouve. Par exemple tu as quelqu'un qui arrive, qui lui vend un ordinateur. Cinq jours après, il rappelle le mec pour lui expliquer comment marche son ordinateur… et le pire c'est qu'il a très souvent raison. Par contre quand on part en tournée, il est très casse-couille, parce qu'il te dit, il y a ça, ça, ça, et il va y avoir ça, ça, ça, et ça, ça marchera pas. Jean-Jacques lui dit : "Attends Michael, t'es gentil mais bon… " Et cinq jours après, on s'aperçoit que Michael avait raison ! Donc comme dit Jean-Jacques "le problème, c'est qu'il a toujours raison"… Alors qu'est-ce tu veux dire du mal d'un mec comme ça ? |

Michael vu par
Jacky Mascarel |
J'ai connu Michael quand j'ai rejoint l'équipe de Jean-Jacques, en 1987. Je connaissais tous les autres, sauf Michael. On a appris à se connaître, et en plus des tournées avec Jean-Jacques, je l'ai accompagné sur ses spectacles en solo. Maintenant, on se connaît tellement qu'on n'a pas besoin de se parler pour se comprendre.
Michael, il est comme nous. Il est issu du bal, et il est musicien comme nous. Il est plus musicien que vedette. On se comporte avec lui comme avec n'importe quel autre musicien, et lui fait de même avec nous.
Humainement, c'est un gars fantastique. Il a des qualités humaines énormes. Il a un avis sur tout, et il peut discuter de n'importe quel sujet. |

Michael vu par
Hélène Segara |
Nous avons fait un boeuf Beatles un soir. Il m'a fait mourir de rire : il connaît autant de blagues que moi. Il est très gentil, simple, bon vivant. |
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