Les paroles de "Boogie man"
Musique à gogo, au "Molly holly bar"
Tous les Sam’di soirs il fait chanter sa guitare
La gloire à ses courtisans, lui c’est pas pareil
Pourquoi rêver des sunlights quand t’as déjà l’soleil
Bien plus qu’un musicien, il as le blues dans l’âme
Hey hey hey c’est le boogie woogie man
Y’en a pas deux comme lui, cos he’s the only one
Hey hey hey c’est le boogie woogie man
Quand s’amène une poupée, Marilyne du comptoir
Rock’N’Roll sous le corsage, le blues dans le regard
Les mecs peuvent s’aligner, pour lui payer a boire
Pas la peine de saliver, elle est venu pour voir
Le prince le chevalier, le seigneur de ses dames
Hey hey hey c’est le boogie woogie man
Elles sont prêtes à se damner, pour approcher sa flamme
Hey hey hey c’est le boogie woogie man
Oh oh le boogie woogie man
On est quelques fidèles, et c’est pas par hasard
Que tous les sam’di soirs, on écoute sa guitare
Sa musique est un remède à deux sur le refrain
Et quand la vie t’a fait du mal, bon sang ça fait du bien
Il joue pour tous ceux-là que nos cités condamnent
Hey hey hey c’est le boogie woogie man
Les abandonnés les seuls, qui ont le cœur en panne
Hey hey hey c’est le boogie woogie man
Oh oh le boogie woogie man
Ce qu'ils ont dit...
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Michael Jones : Je l'adore. Elle devait figurer sur mon précédent opus mais lors de l'enregistrement, j'avais une telle grippe que je n'ai
pu la chanter. Impossible vraiment. J'ai donc voulu l'inclure sur ce nouveau projet, en la réarrangeant et en y ajoutant un ton pour le solo
de guitare, car elle avait mal vieilli. Elle apparaît pourtant à la fin de l'album car c'est une bonne chanson pour terminer un disque.
Du blues pour nous
Tout chanson, janvier 2005
Françoise Rauzier : Pour "Boogie man", lorsque tu interprètes ce texte, tu penses à toi ou pas du tout ? Est-ce que tu t’identifies… ?
Michael Jones : Non, "Boogie man", c’est un deuxième hommage au café-concert. Pour moi, le café-concert c’est le lieu de rencontres par
excellence. Il était important de mettre celui-là après "Il croyait", parce que c’est justement la réponse à la question que je me pose
avant : tu vas dans un endroit comme ça, tu vas rencontrer des gens, ils sont là pour écouter de la musique, s’amuser, et se rencontrer,
voilà.
Françoise Rauzier : Le goût d’être ensemble, comme tu dis dans le texte.
Michael Jones : Voilà, ce n’est que ça, ça ne va plus loin. C’est la réponse à la question que je pose avant.
Rencontre avec Michael Jones
Exclusivité "Michael Jones on the web", 19 mai 2005 |
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